Iceberg

Ce travail s’axe autour de la notion du pli.

Le papier ( calque / mûrier … ) de grand format est réduit par plis successifs jusqu’à l’obtention d’une surface en deux dimensions laissant apparaître des couches internes.

Une surface plane qui devient trois dimensions dans sa lecture.

Tel un iceberg, chaque forme obtenue, comporte des contours mais aussi toute une composition de plis. L’invisible devient observable.

Lisse en apparence, chaque « iceberg » laisse apparaitre ses lignes de constructions, ossature interne semblable aux sillons creusés sur la peau, marques du temps.